La haute juridiction explique que « Le droit des agents publics à bénéficier d’une prise en charge par l’administration à raison d’un accident ou d’une maladie reconnus imputables au service est constitué à la date à laquelle l’accident est intervenu ou la maladie a été diagnostiquée. Ce droit inclut celui de bénéficier à nouveau d’une telle prise en charge en cas de rechute, c’est-à-dire d’une modification de l’état de l’agent constatée médicalement postérieurement à la date de consolidation de la blessure ou de guérison apparente et constituant une conséquence exclusive de l’accident ou de la maladie d’origine ».
Le régime de la « rechute » d’un accident ou d’une maladie imputable au service défini par le conseil d’Etat
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Le refus de titularisation justifié par des retards répétés
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La faute générale de l’administration dans l’organisation du service
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Les AESH, finalement rétabli·e·s dans leurs droits !
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Le défaut d’entretien normal de l’ouvrage dans le cadre d’un accident de service
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Le droit de se taire dans le cadre d’une procédure disciplinaire des militaires
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La motivation de l’avis du conseil de discipline
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Les conditions dans l’ouverture des droits ARE
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Une sanction disciplinaire fondée sur des faits de violences conjugales
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L’indemnisation des préjudices subis de la maladie professionnelle reconnue
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Harcèlement moral et manquement à l’obligation de protection : deux fondements à distinguer
