La cour administrative d’appel de Paris a jugé, par un arrêt du 4 novembre 2022, que l’agent placé en disponibilité pour convenances personnelles n’a pas rompu tout lien avec le service, de sorte qu’il peut être sanctionné pour un manquement à son obligation de probité.
Une sanction disciplinaire infligée à un agent en disponibilité pour convenances personnelles
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Le délai de rétractation d’une rupture conventionnelle
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L’annulation de la radiation pour abandon de poste en raison d’une brève reprise d’activité
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Le refus de titularisation justifié par des retards répétés
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La faute générale de l’administration dans l’organisation du service
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Les AESH, finalement rétabli·e·s dans leurs droits !
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Le défaut d’entretien normal de l’ouvrage dans le cadre d’un accident de service
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Le droit de se taire dans le cadre d’une procédure disciplinaire des militaires
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La motivation de l’avis du conseil de discipline
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Les conditions dans l’ouverture des droits ARE
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Une sanction disciplinaire fondée sur des faits de violences conjugales
